Emotion, Suspense, Aventure, le cinéma autrement

Les autres films

Consulter le PDF

Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

    de
    avec
    - - -

    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

30e mois du cinéma espagnol

Du 20 mars au 23 avril
  • ABRACADABRA

    de Pablo Berger
    avec Maribel Verdú, Antonio de la Torre, José Mota
    Espagne/France - 2017 - 1h33 - VOST

    Synopsis :
    Carmen est mariée à Carlos, un conducteur de grue macho, fan de foot, qui ne lui prête plus guère attention. Après une séance d’hypnose dont il est le cobaye pendant un mariage, Carlos devient le parfait époux. Quelque chose a changé !

    Horaires :
    Mer 20/03 : 12H15 ; Dim 24/03 : 12H25 ; Lun 25/03 : 16H10 ; Jeu 28/03 : 14H00 ; Sam 30/03 : 12H15 ; Lun 01/04 : 12H15 ; Mer 03/04 : 12H15 ; Jeu 04/04 : 14H00 ; Mar 09/04 : 20H45 ; Mer 10/04 : 12H15 ; Jeu 11/04 : 22H30 ; Lun 15/04 : 22H45 ; Jeu 18/04 : 12H15 ; Sam 20/04 : 20H20 ; Mar 23/04 : 12H15

  • L'ANGE

    de Luis Ortega
    avec Lorenzo Ferro, Chino Darín, Daniel Fanego
    Argentine - 2019 - 1h58 - VOST

    Synopsis :
    Buenos Aires, 1971. Carlitos est un adolescent de 17 ans au visage d’ange à qui personne ne résiste. Ce qu’il veut il l’obtient. Au lycée, sa route croise celle de Ramon. Ensemble ils forment un duo trouble au charme vénéneux. Ils s’engagent sur un chemin fait de vols, de mensonges où tuer devient bientôt une façon de s’exprimer…

    Horaires :
    Mer 20/03 : 15H50 ; Jeu 21/03 : 14H00 ; Sam 23/03 : 20H10 ; Dim 24/03 : 21H50 ; Lun 25/03 : 17H50 ; Mer 27/03 : 18H00 ; Ven 29/03 : 22H30 ; Sam 30/03 : 15H50 ; Dim 31/03 : 18H00 ; Mer 03/04 : 22H00 ; Ven 05/04 : 19H50 ; Dim 07/04 : 18H00 ; Lun 08/04 : 18H00 ; Mer 10/04 : 17H50 ; Sam 13/04 : 17H50 ; Mar 16/04 : 20H20 ; Mer 17/04 : 18H00 ; Sam 20/04 : 22H00 ; Lun 22/04 : 18H00 ; Mar 23/04 : 17H45

  • ETE 93

    de Carla Simon
    avec Laia Artigas, Paula Robles, Bruna Cusí
    Espagne - 2017 - 1h38 - VOST

    Synopsis :
    Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d'un été, l'été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l'aimer comme leur propre fille.

    Horaires :
    Jeu 21/03 : 12H15 ; Ven 22/03 : 12H15 ; Dim 24/03 : 14H25 ; Mar 26/03 : 12H15 ; Dim 31/03 : 16H15 ; Lun 01/04 : 12H15 ; Mar 02/04 : 16H20 ; Mer 03/04 : 12H15 ; Jeu 04/04 : 14H00 ; Ven 05/04 : 14H00 ; Jeu 11/04 : 12H15 ; Sam 13/04 : 12H15 ; Dim 14/04 : 16H10 ; Ven 19/04 : 12H15 ; Dim 21/04 : 14H25

  • CHAMPIONS

    de Javier Fesser
    avec Javier Gutiérrez, Alberto Nieto Fernández, Daniel Freire
    Espagne - 2018 - 1h59 - VOST

    Synopsis :
    Marco occupe le prestigieux poste d’entraîneur-adjoint de l'équipe d'Espagne de basket. Mais son mauvais caractère lui pose problème. Après une série de déconvenues dont il est le seul responsable, Marco se retrouve à devoir coacher une équipe de déficients mentaux.

    Horaires :
    Mer 20/03 : 20H15 + DEBAT ; Jeu 21/03 : 16H00 ; Ven 22/03 : 14H00 ; Sam 23/03 : 18H00 ; Lun 25/03 : 14H00 ; Mar 26/03 : 9H-14H ; Jeu 28/03 : 14H00 ; Ven 29/03 : 16H00 ; Dim 31/03 : 22H00 ; Lun 01/04 : 14H00 ; Mar 02/04 : 18H10 ; Mer 03/04 : 15H50 ; Jeu 04/04 : 18H00 ; Ven 05/04 : 14H00 ; Dim 07/04 : 16H00 ; Lun 08/04 : 20H00 ; Mar 09/04 : 15H50 ; Mer 10/04 : 15H50 ; Ven 12/04 : 18H00 ; Sam 13/04 : 20H00 ; Dim 14/04 : 17H50 ; Lun 15/04 : 15H50 ; Mer 17/04 : 15H50 ; Jeu 18/04 : 18H00 ; Dim 21/04 : 18H00 ; Lun 22/04 : 20H00 ; Mar 23/04 : 14H00

  • CANDELARIA

    de Jhonny Hendrix Hinestroza
    avec Veronica Lynn, Alden Knight, Philipp Hochmair
    Colombie - 2018 - 1h29 - VOST

    Synopsis :
    La Havane, 1995. Au plus fort de l’embargo américain, les Cubains traversent une crise économique sans précédent. Parmi eux, Candelaria et Victor Hugo, 150 ans à eux deux, vivent de bric et de broc jusqu’au jour où Candelaria rentre à la maison avec une petite trouvaille qui pourrait bien raviver la passion de leur jeunesse…

    Horaires :
    Jeu 21/03 : 12H15 ; Ven 22/03 : 14H00 ; Mer 27/03 : 12H15 ; Ven 19/03 : 12H15 ; Dim 31/03 : 14H40 ; Mar 02/04 : 14H00 ; Jeu 04/04 : 12H15 ; Ven 05/04 : 15H40 ; Mar 09/04 : 17H50 ; Ven 12H04 : 12H15 ; Dim 14/04 : 12H30 ; Mar 16/04 : 18H50 ; Ven 19/04 : 20H40 ; Sam 20/04 : 18H45 ; Mar 23/04 : 12H15

  • MON PERE

    de Álvaro Delgado-Aparicio
    avec Junior Béjar Roca, Amiel Cayo, Magaly Solier
    Pérou, Allemagne, Norvège - 2018 - 1h41 - VOST

    Synopsis :
    Dans une région reculée du Pérou, Segundo, un jeune garçon de 14 ans, se prépare à suivre les traces de son père dans l'art traditionnel du retable. En se rendant à une fête de village, Segundo observe accidentellement son père dans une situation qui le bouleverse profondément. La découverte de ce secret inavouable lui révèle la réalité brute du monde dans lequel il grandit.

    Horaires :
    Ven 22/03 : 20H20 + DEBAT ; Lun 25/03 : 12H15 ; Ven 29/03 : 12H15 ; Mar 02/04 : 22H00 ; Mer 03/04 : 20H10 ; Ven 05/04 : 12H15 ; Lun 08/04 : 22H00 ; Jeu 11/04 : 12H15 ; Sam 13/04 : 22H00 ; Mer 17/04 : 12H15 ; Sam 20/04 : 12H15

  • les nouveaux sauvages

    de Damián Szifron
    avec Ricardo Darín, Oscar Martinez, Leonardo Sbaraglia
    Argentine/Espagne - 2015 - 2h02 - VOST

    Synopsis :
    L'inégalité, l'injustice et l'exigence auxquelles nous expose le monde où l'on vit provoquent du stress et des dépressions chez beaucoup de gens. Certains craquent. Les Nouveaux sauvages est un film sur eux.
    Vulnérables face à une réalité qui soudain change et devient imprévisible, les héros des Nouveaux sauvages franchissent l'étroite frontière qui sépare la civilisation de la barbarie. Une trahison amour, le retour d'un passé refoulé, la violence enfermée dans un détail quotidien, sont autant de prétextes qui les entraînent dans un vertige où ils perdent les pédales et éprouve l'indéniable plaisir du pétage de plombs.


    Horaires :
    Mer 20/03 : 18H00 ; Jeu 21/03 : 22H10 ; Ven 22/03 : 18H00 ; Sam 23/03 : 15H50 ; Mar 26/03 : 20H00 + DEBAT ; Mer 27/03 : 15H50 ; Jeu 28/03 : 18H00 ; Mer 03/04 : 18H00 ; Jeudi 04/04 : 15H40 ; Ven 05/04 : 22H00 ; Lun 08/04 : 15H50 ; Jeu 11/04 : 17H45 ; Ven 12/04 : 15H50 ; Dim 14/04 : 20H00 ; Jeu 18/04 : 15H50 ; Dim 21/04 : 22H00 ; Lun 22/04 : 15H50 ; Mar 23/04 : 16H00

  • Impulso

    de Emílio Belmonte
    avec Rocio Molina
    Espagne/France - 2018 - 1h26 - VOST

    Synopsis :
    Impulso nous raconte l'un des défis les plus captivants de l’histoire du flamenco moderne : la création du nouveau spectacle de la danseuse et chorégraphe espagnole Rocío Molina pour le Théâtre National de Chaillot à Paris.
    Premier Prix National de danse à l’âge de 26 ans et danseuse étoile mondialement reconnue à 30 ans, Rocío Molina repousse sans relâche les limites du Flamenco traditionnel. Preuve de sa modernité sans concession, ses improvisations (Impulsos) sont un exercice inédit. Impulso explore ce qui fait de Rocío Molina une danseuse hors norme, l’enfant terrible du flamenco moderne : la transgression systématique des règles, sa recherche permanente du point de rupture y compris avec son corps, et sa façon très personnelle de questionner la condition féminine au XXIème siècle.


    Horaires :
    Ven 22/03 : 12H15 ; Sam 23/03 : 12H15 ; Mar 26/03 : 12H15 ; Mer 27/03 : 12H15 ; Mar 02/04 : 12H15 ; Jeu 04/04 : 12H15 ; Ven 05/04 : 12H15 ; Sam 06/04 : 19H00 ; Sam 13/04 : 12H15 ; Lun 15/04 : 12H15 ; Mar 16/04 : 17H20 ; Mer 17/04 : 12H15 ; Ven 19/04 : 19H10 ; Sam 20/04 : 12H15 ; Mar 23/04 : 16H10

  • Vivir y otras ficciones

    de Jo Sol
    avec Pepe Rovira, Antonio Centeno, Arántzazu Ruiz
    Espagne - 2018 - 1h21 - VOST

    Synopsis :
    Antonio est écrivain. Il est tétraplégique aussi. Pour lui, jouir d’une sexualité épanouie est un choix vital, voire politique. Tout le monde devrait y avoir accès mais personne ne veut s'en mêler. Mais c'est un activiste. Entre l'hostilité de son aide-soignante, l'enthousiasme d'une prostituée militante et la perplexité de son assistant de vie, Antonio met en place un lieu d’assistance sexuelle chez lui. Pepe, sorti de l’hôpital psychiatrique, rencontre Antonio. La relation qu'il tisse avec lui va définitivement bouleverser son regard sur la vie.

    Horaires :
    Mer 20/03 : 12H15 ; Dim 24/03 : 13H00 ; Lun 25/03 : 12H15 ; Mar 26/03 : 22H30 ; Jeu 28/03 : 12H15 ; Sam 30/03 : 12H15 ; Sam 06/04 : 17H40 ; Dim 07/04 : 13H00 ; Mar 09/04 : 19H20 ; Dim 14/04 : 14H40 ; Lun 15/04 : 12H15 ; Mar 16/04 : 15H50 ; Jeu 18/04 : 12H15 ; Ven 19/04 : 17H45 ; Sam 20/04 : 17H20 ; Dim 21/04 : 13H00

  • Le silence des autres

    de Almudena Carracedo, Robert Bahar
    avec
    Espagne - 2019 - 1h35 - VOST

    Synopsis :
    1977. Deux ans après la mort de Franco, dans l’urgence de la transition démocratique, l’Espagne vote la loi d’amnistie générale qui libère les prisonniers politiques mais interdit également le jugement des crimes franquistes. Les exactions commises sous la dictature et jusque dans les années 1980 (disparitions, exécutions sommaires, vols de bébés, torture) sont alors passées sous silence.
    Mais depuis quelques années, des citoyens espagnols, rescapés du franquisme, saisissent la justice à 10.000 kilomètres des crimes commis, en Argentine, pour rompre ce « pacte de l’oubli » et faire condamner les coupables.


    Horaires :
    Jeu 21/03 : 18H10 ; Sam 23/03 : 22H15 ; Mar 26/03 : 14H00 ; Jeu 28/03 : 22H20 ; Ven 29/03 : 14H00 ; Sam 30/03 : 22H10 ; Dim 31/03 : 13H00 ; Lun 01/04 : 18H10 ; Mar 02/04 : 20H15 ; Sam 06/04 : 16H00 ; Dim 07/04 : 20H10 ; Lun 08/04 : 12H15 ; Mar 09/04 : 12H15 ; Ven 12/04 : 12H15 ; Dim 14/04 : 13H00 ; Mar 16/04 : 22H20 ; Ven 19/04 : 22H15 ; Lun 22/04 : 12H15 ; Mar 23/04 : 22H00

  • Carmen et Lola

    de Arantxa Echevarría
    avec Rosy Rodriguez, Zaira Romero, Moreno Borja
    Espagne - 2018 - 1h43 - VOST

    Synopsis :
    Carmen vit dans une communauté gitane de la banlieue de Madrid. Comme toutes les femmes qu’elle a rencontrées dans la communauté, elle est destinée à reproduire un schéma qui se répète de génération en génération : se marier et élever autant d’enfants que possible, jusqu’au jour où elle rencontre Lola. Cette dernière, gitane également, rêve d’aller à l’université, fait des graffitis d’oiseaux et aime les filles. Carmen développe rapidement une complicité avec Lola et elles découvrent un monde qui, inévitablement, les conduit à être rejetées par leurs familles.

    Horaires :
    Mer 20/03 : 22H30 ; Jeu 21/03 : 14H00 ; Ven 22/03 : 16H10 ; Dim 24/03 : 16H10 ; Mar 26/03 : 18H00 ; Mer 27/03 : 22H15 ; Sam 30/03 : 18H00 ; Lun 01/04 : 22H00 : Mar 02/04 : 12H15 ; Sam 06/04 : 12H15 ; Mar 09/04 : 12H15 ; Dim 14/04 : 22H10 ; Mar 16/04 : 12H15 ; Ven 19/04 : 12H15 ; Lun 22/04 : 22H10

  • No dormiras

    de Gustavo Hernandez
    avec Eva de Dominici, Belén Rueda, Natalia de Molina
    Espagne - 2018 - 1h36 - VOST

    Synopsis :
    1984. Dans un hôpital psychiatrique abandonné, une compagnie théâtrale menée de main de maitre par Alma, expérimente une technique extrême de jeu. En privant ses comédiens de sommeil, Alma prétend les préparer à donner le meilleur d’eux-mêmes. Au fur et à mesure des jours d’insomnie, les acteurs ressentent des choses de plus en plus étranges… Bianca, jeune actrice en compétition pour le rôle principal, tente de percer les secrets de cet étrange endroit et devient bientôt l’objet de forces inconnues.

    Horaires :
    Dim 24/03 : 20H00 ; Lun 25/03 : 22H30 ; Mar 26/03 : 16H10 ; Ven 29/03 : 18H10 ; Dim 31/03 : 20H10 ; Jeu 04/04 : 22H30 ; Ven 05/04 : 18H00 ; Dim 07/04 : 22H00 ; Mar 09/04 : 22H20 ; Mer 10/04 : 22H40 ; Jeu 11/04 : 15H50 ; Ven 12/04 : 20H10 ; Jeu 18/04 : 22H30 ; Dim 21/04 : 16H10

  • L'histoire officielle

    de Luis Puenzo
    avec Norma Aleandro, Héctor Alterio, Hugo Arana
    Argentine - 2016 - 1h52 - VOST

    Synopsis :
    1983 - Alicia, professeur d'histoire dans un lycée de Buenos Aires, mène une vie tranquille et bourgeoise avec son mari et la petite Gaby qu'ils ont adoptée. Dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée, elle a toujours accepté "la version officielle" jusqu’au jour où le régime s’effondre. L'énorme mensonge se fissure, et Alicia se met à suspecter que Gaby pourrait être la fille d'un "disparu". Débute alors un inexorable voyage à la recherche de la vérité, une quête dans laquelle Alicia pourrait bien tout perdre.

    Horaires :
    Ven 22/03 : 22H15 ; Dim 24/03 : 18H00 ; Mer 27/03 : 20H + DEBAT ; Jeu 28/03 : 16H00 ; Ven 29/03 : 14H00 ; Lun 01/04 : 16H10 ; Jeu 04/04 : 15H40 ; Ven 05/04 : 16H00 ; Sam 06/04 : 22H10 ; Ven 12/04 : 22H00 ; Sam 13/04 : 15H50 ; Lun 15/04 : 18H00 ; Mer 17/04 : 21H45 ; Ven 19/04 : 15H50 ; Dim 21/04 : 20H00 ; Mar 23/04 : 14H00

  • Eva ne dort pas

    de Pablo Aguero
    avec Gael García Bernal, Denis Lavant, Daniel Fanego
    Argentine, Espagne, France - 2016 - 1h27 - VOST

    Synopsis :
    1952, Eva Perón vient de mourir à 33 ans. Elle est la figure politique la plus aimée et la plus haïe d’Argentine. On charge un spécialiste de l'embaumer. Des années d'effort, une parfaite réussite. Mais les coups d'état se succèdent et certains dictateurs veulent détruire jusqu'au souvenir d'Evita dans la mémoire populaire. Son corps devient l’enjeu des forces qui s’affrontent pendant 25 ans. Durant ce quart de siècle, Evita aura eu plus de pouvoir que n’importe quelle personnalité de son vivant.

    Horaires :
    Sam 23/03 : 12H15 ; Jeu 28/03 : 12H15 ; Dim 31/03 : 12H30 ; Lun 01/04 : 20H00 + DEBAT ; Sam 06/04 : 20H40 ; Dim 07/04 : 14H00 ; Mer 10/04 : 12H15 ; Mar 16/04 : 12H15 ; Mer 17/04 : 20H15 ; Sam 20/04 ; 15H50 ; Lun 22/04 : 12H15

  • Coco

    de Lee Unkrich, Adrian Molina
    avec Andrea Santamaria, Ary Abittan, François-Xavier Demaison
    USA - 2017 - 1h45 - VOST

    Synopsis :
    Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.
    Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…


    Horaires :
    Mer 20/03 : 14H00 ; Sam 23/03 : 10H25 - 14H00 ; Dim 24/03 : 11H10 ; Mer 27/03 : 10H25 - 14H00 ; Sam 30/03 : 10H25 - 14H00 ; Dim 31/03 : 11H10 ; Mer 03/04 : 10H25 - 14H00 ; Sam 06/04 : 10H25 ; Dim 07/04 : 11H10 ; Lun 08/04 : 10H25 - 14H ; Mar 09/04 : 10H25 - 14h ; Mer 10/04 : 10H25 - 14H00 ; Jeu 12/04 : 10H25 - 14H00 ; Ven 13/04 : 10H25 - 14H00 ; Sam 13/04 : 10H25 - 14H00 ; Dim 14/04 : 11H10 ; Lun 15/04 : 10H25 - 14H00 ; Mar 16/04 : 10H25 - 14H00 ; Mer 17/04 : 10H25 - 14H00 ; Jeu 18/04 : 10H25 - 14H00 ; Ven 19/04 : 10H25 - 14H00 ; Sam 20/04 : 10H25 - 14H00 ; Dim 21/04 : 11H10 ; Lun 22/04 : 10H25 - 14H00

  • Pachamama

    de Juan Antin
    avec Andrea Santamaria, India Coenen, Saïd Amadis
    France, Luxembourg, Canada - 2018 - 1h12 - VOST

    Synopsis :
    Tepulpaï et Naïra, deux petits indiens de la Cordillère des Andes, partent à la poursuite de la Huaca, totem protecteur de leur village, confisqué par les Incas. Leur quête les mènera jusqu’à Cuzco, capitale royale assiégée par les conquistadors.

    Horaires :
    Mer 20/03 : 14H00 ; Sam 23/03 : 11H00 - 14H00 ; Dim 24/04 : 11H10 ; Mer 27/03 : 11H00 - 14H00 ; Sam 30/03 : 11H00 - 14H00 ; Dim 31/03 : 11H00 - 14H00 ; Mer 03/04 : 11H00 - 14H00 ; Sam 06/04 : 11H00 - 14H00 ; Dim 07/04 : 11H10 ; Lun 08/04 : 11H00 - 14H00 ; Mar 09/04 : 11H00 - 14H00 ; Mer 10/04 : 11H00 - 14H00 ; Jeu 11/04 : 11H00 - 14H00 ; Ven 12/04 : 11H00 - 14H00 ; Sam 13/04 : 11H00 - 14H00 ; Dim 14/04 : 11H10 ; Lun 15/04 : 11H00 - 14H00 ; Mar 16/04 : 11H00 - 14H00 ; Mer 17/04 : 11H00 - 14H00 ; Jeu 18/04 : 11H00 - 14H00 ; Ven 19/04 : 11H00 - 14H00 ; Sam 20/04 : 11H00 - 14H00 ; Dim 21/04 : 11H10 ; Lun 22/04 : 11H00 - 14H00

ARSMONDO ARGENTINE A L 'ODYSSEE

20/03/2019
  • EVA NE DORT PAS

    de Pablo Aguero
    avec Gael García Bernal, Denis Lavant, Daniel Fanego plus
    Argentin, Espagnol, Français BANDE-ANNONCE CE FILM EN V - 2016 - 1H27 - VOST

    Synopsis :
    1952, Eva Perón vient de mourir à 33 ans. Elle est la figure politique la plus aimée et la plus haïe d’Argentine. On charge un spécialiste de l'embaumer. Des années d'effort, une parfaite réussite. Mais les coups d'état se succèdent et certains dictateurs veulent détruire jusqu'au souvenir d'Evita dans la mémoire populaire. Son corps devient l’enjeu des forces qui s’affrontent pendant 25 ans. Durant ce quart de siècle, Evita aura eu plus de pouvoir que n’importe quelle personnalité de son vivant.

    Horaires :
    Sam 23/03 : 12h15
    Jeu 28/03 : 12h15 ; Dim 31/03 : 12h30 ; Lun 01/04 : 20h00+debat
    Sam 06/04 : 20h40 ; Dim 07/03 : 14h30

  • L'HISTOIRE OFFICIELLE

    de De Luis Puenzo
    avec Norma Aleandro, Héctor Alterio, Hugo Arana
    Argentin - 2016 - 1h52 - VOST

    Synopsis :
    1983 - Alicia, professeur d'histoire dans un lycée de Buenos Aires, mène une vie tranquille et bourgeoise avec son mari et la petite Gaby qu'ils ont adoptée. Dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée, elle a toujours accepté "la version officielle" jusqu’au jour où le régime s’effondre. L'énorme mensonge se fissure, et Alicia se met à suspecter que Gaby pourrait être la fille d'un "disparu". Débute alors un inexorable voyage à la recherche de la vérité, une quête dans laquelle Alicia pourrait bien tout perdre.

    Horaires :
    Ven 22/03 : 22h15 ; Sam 24/03 : 18h00
    Mer 27/03 : 20h00+debat ; Jeu 28/03 : 16h00 ; Ven 29/03 : 14h00 ; Lun 01/04 : 16h10
    Jeu 04/04 : 15h40 ; Ven 05/04 : 16h00 ; Sam 06/04 : 22h10

  • LES NOUVEAUX SAUVAGES

    de Damián Szifron
    avec Ricardo Darín, Oscar Martinez, Leonardo Sbaraglia
    Argentin, Espagnol - 2015 - 2h02 - VOST

    Synopsis :
    Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
    L'inégalité, l'injustice et l'exigence auxquelles nous expose le monde où l'on vit provoquent du stress et des dépressions chez beaucoup de gens. Certains craquent. Les Nouveaux sauvages est un film sur eux.

    Vulnérables face à une réalité qui soudain change et devient imprévisible, les héros des Nouveaux sauvages franchissent l'étroite frontière qui sépare la civilisation de la barbarie. Une trahison amour, le retour d'un passé refoulé, la violence enfermée dans un détail quotidien, sont autant de prétextes qui les entraînent dans un vertige où ils perdent les pédales et éprouve l'indéniable plaisir du pétage de plombs.

    Horaires :
    Mer 20/03 : 18h00 ; Jeu 21/03 : 22h10 ; Ven 22/03 : 18h00 ; Sam 23/03 : 15h50 ; Mar 26/03 : 20h00+debat
    Mer 27/03 : 15h50 ; Jeu 28/03 : 18h00
    Mer 03/04 : 18h00 ; Jeu 04/04 ; 15h40 ; Ven 05/04 : 22h00 ; Lun 08/04 : 15h50

Club Laurel et Hardy

Du 3 au 23 avril
Deux compagnons adultes qui sont restés de grands enfants, toujours occupés à se chamailler et à se confronter avec l'ordre des choses d'un monde dont ils demeurent en permanence à la marge. Pour notre plus gra
  • C’est donc ton Frère !

    de Harry Lachman
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, Alan Hale
    Etats-Unis - 1936 - 1h13 - VOST

    Synopsis :
    Laurel et Hardy découvrent l'existence de leurs frères jumeaux respectifs, Alfie et Bert.

    Horaires :
    Sam 06/04 : 18h40
    Jeu 11/04 : 15h15 ; Sam 13/04 : 18h40
    Jeu 18/04 : 15h15 ; Lun 22/04 : 19h00

  • Les As d’Oxford

    de Alf Goulding
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, Forbes Murray
    États-Unis - 1940 - 1h03 - VOST

    Synopsis :
    Laurel et Hardy ont réussi à faire échouer l'attaque d'une banque. Ils demandent en récompense d'aller étudier à Oxford.



    Horaires :
    Sam 06/04 : 15h15
    Ven 12/04 : 18h40 ; Lun 15/04 : 18h55
    Ven 19/04 : 15h15 ; Sam 20/04 : 19h10

  • Les Compagnons de la Nouba

    de William A. Seiter
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, Charley Chase
    Etats-Unis - 1933 - 1h08 - VOST

    Synopsis :
    Afin qu'ils puissent se rendre à la convention annuelle des "Compagnons de la Nouba", Hardy feint d'être malade et demande au docteur de lui prescrire un voyage à Hawaï.

    Horaires :
    Mer 03/04 : 15h15
    Mer 10/04 : 16h50 ; Dim 14/04 : 18h40
    Sam 20/04 : 15h15

  • Têtes de pioche

    de John G. Blystone
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, ,Billy Gilbert
    Etats-Unis - 1938 - 0h57 - VOST

    Synopsis :
    Vingt ans après l'armistice de 1918, Stan Laurel ne sait toujours pas que la guerre est terminée. Il reste dans les tranchées comme on lui avait ordonné quelques années auparavant. Un jour, quelqu'un le retrouve par miracle après qu'il ait tiré sur un avion français croyant remplir son devoir militaire. Dès son retour, il retrouve son ami Laurel au foyer des anciens combattants et les ennuis commencent...

    Horaires :
    Lun 08/04 : 15h15 ; Mar 09/04 : 18h45
    Sam 13/04 : 15h15
    Ven 19/04 : 18h50 ; Lun 22/04 : 15h15

  • Laurel et Hardy au Far-West

    de James W. Horne
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, Rosina Lawrence
    Etats-Unis - 1937 - 1h05 - VOST

    Synopsis :
    Laurel et Hardy ont pour mission de remettre l'acte de propriété d'une mine d'or à la fille d'un ami.

    Horaires :
    Mer 03/04 : 18h50 ; Mar 09/04 : 15h15
    Dim 14/04 : 15h40
    Dim 21/04 : 18h50

  • Laurel et Hardy en Croisière

    de Gordon Douglas
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, James Finlayson
    Etats-Unis - 1940 - 0h57 - VOST

    Synopsis :
    Il s'agit d'une comédie burlesque d'à peine une heure et en noir et blanc. Laurel et Hardy sont testeurs de klaxons dans une usine de klaxons ... dans laquelle les ouvriers deviennent fous ! Hardy tombe malade à son tour ne supportant plus le bruit des klaxons et autres cors. Le médecin lui conseille du repos et même de faire une croisière. Ayant peur d'aller en pleine mer ils louent un...

    Horaires :
    Jeu 04/04 : 19h20 ; Lun 08/04 : 18h45
    Ven 12/04 : 15h15 ; Lun 15/04 : 15h15
    Jeu 18/04 : 19h10

  • Les Chevaliers de la Flemme

    de Charles Rogers, Lloyd French
    avec Oliver Hardy, Stan Laurel, Sam Adams
    Etats-Unis - 1949 - 1h00 - VOST

    Synopsis :
    Ollie, important homme d'affaires, doit se marier dans la matinée avec la fille d'un magnat de l'industrie. Stan, garçon d'honneur, lui offre un puzzle géant comme cadeau de mariage. Le jeu accapare tellement les deux compères et leurs protagonistes qu'Ollie ratera son mariage avant d'apprendre que sa fortune a été réduite à néant par un effondrement de la bourse.

    Horaires :
    Sam 06/04 : 12h15 ; Dim 07/04 : 14h05
    Jeu 11/04 : 18h20 ; Mar 16/04 : 18h40
    Mer 17/04 : 16h50 ; Dim 21/04 : 15h50 ; Mar 23/04 : 18h10

  • Bonne d’enfant

    de George Marshall
    avec Stan Laurel, Oliver Hardy, Billy Gilbert
    Etats-Unis - 1932 - 0h21 - VOST

    Synopsis :
    Mme Hardy est furieuse que son mari Oliver passe plus de temps avec son ami de Stanley qu'avec elle. Oliver décide d'adopter un bébé, en espérant qu'il tiendra sa femme occupé pour qu'il puisse continuer passer du temps avec Stanley. Mais c'est un huissier avec une assignation en divorce qu'il trouve chez lui en rentrant. Le duo passe une nuit blanche avec le nourrisson.

    Horaires :
    Sam 06/04 : 12h15 ; Dim 07/04 : 14h05
    Jeu 11/04 : 18h20 ; Mar 16/04 : 18h40

ARCHIVES

Consultez la bibliothèque
cinématographique de l'Odyssée

Plus de80 000

références

L'Odyssée
en quelques mots

  • L'Odyssée à Strasbourg, c'est :
  • Le cinéma de la diversité
    culturelle
  • Le carrefour des cinémas
    d'Europe
  • La Maison des cinémas
    du monde
  • L'aventure de la découverte
    et de la mémoire du 7e art
  • Le partenariat avec de
    nombreuses associations
    pour de multiples débats
    citoyens
  • L'Odyssée une certaine
    passion du cinéma,
  • La passion du cinéma
    autrement !

Réseaux sociaux

Ajoutez-nous à votre liste d'amis !
Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
Développement technique : Sprauel David & Briffaux Pierre | Webdesign & intégration : Vauthelin Larissa