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Turquie : liberté pour les journalistes


  • Lettre de Roland RIES, Maire de la Ville de Strasbourg

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    Synopsis :
    Voici le message qui nous a été adressé par Monsieur Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, à l’occasion de la soirée du 30 mai : Turquie, liberté pour les journalistes.



    Cher(e)s ami(e)s,

    Je suis désolé de ne pouvoir être parmi vous ce soir pour partager cette soirée d’amitié et de solidarité avec les journalistes emprisonnés en Turquie.
    Avouons-le : c’est avec un bleu à l’âme je vous écris.
    Quand on est maire de Strasbourg, capitale des droits de l’homme mais aussi ville de l’écrit - c’est-à-dire une cité qui s’est toujours battue pour que les forces de l’esprit soient délivrées de toute forme de carcan - comment ne pas éprouver la frustration d’un rendez-vous manqué avec la Turquie ?
    Pendant de longues années, ici plus que partout ailleurs, nous avons vécu dans l’espoir d’arrimer définitivement à l’Europe compliquée ce grand pays ottoman qui avait su, avec Attatürk, inventer une Turquie moderne. A ce grand pays qui possède un fragment de l’histoire de notre continent, nous avons espéré pouvoir proposer une place plus large que le siège qu’il occupe au Conseil de l’Europe.
    A Strasbourg, nous avons toujours été au premier rang pour préparer l’intégration de son peuple à notre communauté européenne. Par frilosité excessive, l’Europe n’a pas toujours été à la hauteur de la demande d’association formulée par le gouvernement turc dès 1961 puis de la demande d’adhésion déposée en 1987.
    Payons-nous aujourd’hui l’interminable refus de cette main tendue?
    L’acceptation des membres de l’Union, sans cesse remise aux calendes grecques, passait, à juste titre, par l’évolution du modèle politique turc, trop éloigné des principes, des valeurs et des pratiques qui traversent l’esprit, toujours bien vivant, du traité de Rome.
    Nous attendions, nous espérions des progrès et nous voilà spectateurs d’une régression qui nous désole, et qui accrédite toutes les caricatures sur un grand pays dont la jeunesse attendait, et attend toujours, beaucoup de l’Europe. Beaucoup de nous.
    Est-il aujourd’hui trop tard ?
    Nous voilà obligés de déplorer la multiplication par quatre, depuis 2015, du nombre de journalistes privés de liberté pour avoir osé contester le pouvoir en place. Ils seraient désormais plus de 230… Sinistre comptage qui fait de la Turquie la championne du monde de la spécialité, avant la Chine…
    Nous voilà obligés d’assister, impuissants, au verrouillage implacable du contenu des journaux, à l’étouffement, brutal ou au lacet, des voix critiques, à la reprise en main musclée des chaines de télévision.
    Nous voilà même obligés de dénoncer ce qui semblait impossible au XXIème siècle : le blocage, le 29 avril dernier, de tous les accès internet à Wikipedia en Turquie.
    Voilà que le pays auquel l’Union ambitionnait d’ouvrir ses portes se claquemure dans un déni démocratique, son régime choisissant l’obscurantisme derrière les épais rideaux de la censure et de la peur.
    Toutes les panoplies maintes fois utilisées dans les dictatures pour travestir le réel, tous les prétextes prétendument légaux - dont le si commode soupçon de « complicité avec le terrorisme » – sont déployés sous nos yeux, avec une facilité déconcertante depuis le putsch raté de juillet 2016.
    Pour l’Européen convaincu que je suis, c’est un mauvais rêve. Et pour tout dire, une souffrance. Elle est aiguisée par l’indifférence que manifeste l’opinion pour une cause qui lui semble étrangère, mais qui devrait aussi être la sienne.
    Car ce qu’endurent les journalistes turcs est un avertissement pour nous tous.
    Le glissement inexorable vers la suppression de toute liberté d’expression et la résistance à ce processus d’aliénation progressive sont doublement exemplaires. Ils devraient nous toucher d’autant plus qu’ils concernent un photographe français, Mathias Depardon, maintenu en détention depuis le 8 mai au seul motif qu’il effectuait un reportage pour National Geographic !
    Nous ne pouvons voir dans son arrestation qu’une forme de provocation qui doit déclencher, en retour, une révolte contre l’inacceptable.
    La liberté de la presse est indivisible. Et quand, en France, des voix d’enfants gâtés de la démocratie s’élèvent pour la critiquer, elles ne mesurent pas à quel point elle doit être traitée avec respect, comme une essence de nos communautés humaines.
    La liberté de presse est universelle. Et c’est bien pourquoi Strasbourg, capitale inlassable des droits de l’Homme, se mobilise pour elle à tous les échelons.
    La liberté de la presse est une respiration qui doit apporter au monde un souffle permanent d’émancipation. Elle est vitale pour chacun d’entre nous et pour tous les citoyens du monde, y compris pour ceux qui n’ont jamais eu la chance d’en profiter. Comme la parole, comme l’écriture, elle est un des éléments imprescriptibles de notre humanité.
    Alors, la situation turque nous rend tristes, oui. Elle nous effare, même. Mais pouvons-nous résigner ? Pouvons-nous nous contenter des vagues assurances du président Erdogan ? En être réduits à mendier sa mansuétude ? Il n’en est évidemment pas question.
    Nos amis de Reporters sans frontières, et ce soir, du Monde - à qui nous souhaitons la bienvenue - nous invitent à nous mobiliser, comme nous l’avons toujours fait, pour Can Dündar et Erdem Gül notamment.
    Ils pourront toujours compter sur Strasbourg, sur les Strasbourgeois, qui ont dédié une place à liberté de penser en face de la médiathèque Malraux.
    Et sur moi, évidemment, pour dire avec vous tous, et avec tous les Européens : düşünceler özgürdür! (les pensées sont libres).
    Roland Ries
    30 mai 2017



  • Lettre de M. Roland Ries, 2 mai 2017

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    Synopsis :
    Voici le texte qui nous a été envoyé par Roland Ries, Maire de la Ville de Strasbourg, pour la projection débat organisé le mardi 2 mai dans le cadre des "Rendez-vous de l'Odyssée: humanisme citoyen contre haine populiste".

    Humanisme citoyen contre haine populiste
    L’Odyssée, 2 mai 2017

    Cher(e)s ami(e)s,

    Je ne peux malheureusement pas être parmi vous ce soir et je le regrette d’autant plus que le thème de cette soirée me tient particulièrement à cœur.
    A quelques jours de l’épilogue de cette présidentielle de toutes les surprises – il y en eut de mauvaises ! - je suis, je vous l’avoue, étreint par un double sentiment de tristesse et d’inquiétude.
    Nous n’avons pas réussi à empêcher notre pays de qualifier une candidate d’extrême-droite pour le second tour de ce rendez-vous démocratique décisif.
    La présence de Marine Le Pen sur le ring de l’ultime duel qui tous les cinq ans rythme notre vie politique était annoncée depuis des mois. Hélas, elle a été légitimée par les urnes le dimanche 23 avril dernier. Mais je ne peux m’habituer à l’idée que l’héritière, et la porte-parole assumée, d’un mouvement ouvertement xénophobe, anti-européen et délibérément stigmatisant à l’égard des migrants, soit aujourd’hui finaliste d’une compétition électorale qui devrait mettre en jeu deux visions de l’avenir de la France, deux définitions de ce qu’elle est, deux rêves de ce qu’elle pourrait devenir.

    Ce moment devrait être celui d’une interrogation sereine et dynamique. D’un appétit de progrès. De l’excitation particulière qui précède l’aube de demain…
    Et voilà qu’il se transforme en une séquence crépusculaire de résistance.
    En un combat pied à pied pour sauvegarder les valeurs qui fondent notre république.
    En une bataille pour défendre des convictions que nous pensions, sinon définitivement acquises, du moins solidement ancrées dans notre conscience collective par 70 ans de paix. Une longévité sans équivalent dans notre histoire.
    Mais l’Histoire nous rappelle aujourd’hui qu’elle n’a pas de « sens ».
    Pas de sens pré-écrit.
    Pas de sens dans un mouvement du temps qui serait forcément positif...
    Qu’elle n’est jamais que ce que nous, citoyens du monde, décidons collectivement d’en faire.
    Que le devenir de cette belle petite planète bleue est entre nos seules mains.
    Que la liberté chèrement conquise et chèrement défendue n’est pas un cadeau définitif dont il suffirait de jouir, mais un bien vivant dont il faut réinventer sans cesse les pulsations avec cœur et imagination.

    Alors oui, le fait - car c’est un fait qui semblait inimaginable - qu’une candidate de l’extrême droite puisse aujourd’hui être créditée de 40 \\% environ dans les sondages fissure l’espérance qui a guidé toute ma vie politique.
    Le fait que les torrents de haine déversés sur les réseaux sociaux par ses partisans soient devenus monnaie courante, m’effare.

    L’homme de gauche que je suis, le Socialiste que je reste, assiste douloureusement à la confiscation de la prétendue « volonté du peuple » pour véhiculer et banaliser des mots d’ordre de repli sur nous-mêmes, de méfiance à l’égard de l’étranger, de rejet des réfugiés. Je peine à admettre que cette conception de l’humanité délibérément inégalitaire, et parfois même carrément raciste, soit avalisée par un pourcentage aussi important de Français.

    Election après élection, année après année, sondage après sondage, nous avons assisté à la progression de cette forme d’indignité nationale que ses promoteurs justifient par la crise – excuse générique ! – ; par le sentiment d’abandon face à une mondialisation triomphante ; par la précarisation d’une partie des classes populaires.

    Face à ce malaise du « peuple », le discours politique français – dans toutes les familles – a reculé. Par crainte de la colère « populaire », il a laissé s’installer la démagogie populiste. C’était une facilité électorale, un sauve-qui-peut avalisé par la raison : il fallait contenir la poussée du Front National.

    Tragique réflexe. Tragiques conséquences.

    Ce rétrécissement frileux a entrainé l’oubli délibéré d’un des trois grands principes qui structure notre république : la fraternité !

    La solidarité avec les minorités les plus vulnérables, la tolérance à l’égard de celui qui est différent, l’accueil de celui, venu d’ailleurs, qui fait irruption dans notre paysage quotidien parce qu’il a tout perdu : ces trois priorités absolues ont été laminées par l’illusion identitaire. Par l’idée de la préférence nationale. Par la fausse certitude que le pays devrait d’abord se ressourcer en puisant dans ses propres forces. Qu’avant de pouvoir donner, il lui fallait déjà amasser. Que la France n’avait plus les moyens de la générosité portée par ses idéaux…

    La peur de l’autre, peste millénaire, a prospéré dans ce terreau banal. Dans cette indifférence ordinaire. Dans un déficit de courage collectif, aussi, auquel on a progressivement habitué les Français.

    La notion collective du peuple, qui suppose la capacité à affronter ensemble le réel, a été estompée au profit d’une approche individualiste de la collectivité nationale. On a cru ménager les frustrations populaires, souvent légitimes, en ne luttant pas vraiment contre les paroles - et surtout, la pensée - d’exclusion. Comment s’étonner que la vieille rengaine lepéniste – « les Français d’abord » - ait conquis de nouvelles voix sur le terrain de ces petites lâchetés répétitives?

    L’exigence du partage – cette attention à l’autre, quelle que soit la situation difficile dans laquelle on se trouve soi-même – a été noyée dans les vociférations populacières qui n’ont rien à voir avec cette introuvable «voix du peuple» aux multiples incarnations.

    C’est si facile de s’emparer de ce peuple imaginaire, pour lui faire dire ce que l’on veut.
    C’est si facile de se glisser dans ce corps insaisissable pour commander la vengeance, la stigmatisation, la haine de la différence et – ultime manipulation - la haine de la démocratie… au nom de la démocratie. Au besoin, pour rendre les choses présentables, on donnera le nom de « système » à cette démocratie. Et pour mieux l’affaiblir, on la réduira à ses « élites », désignées à la vindicte populaire.

    Le populisme c’est d’abord un culte de l’égoïsme que certains habillent du drapeau bleu-blanc-rouge, confisqué à la nation, pour servir des intérêts politiques particuliers.

    Oui le populisme c’est se moquer du peuple en l’exploitant pour imposer l’autoritarisme, la domination d’un mode de pensée sur les autres, l’abus de pouvoir.

    Le populisme, quel que soit sa couleur, c’est le recours à une violence qui serait légale – au nom du peuple – pour faire taire les voix discordantes.

    En somme, le populisme, c’est la négation de « liberté-égalité-fraternité » !

    Le populisme c’est le visage, souvent masqué, d’une régression de notre débat démocratique que nous ne pouvons pas, que nous ne pouvons plus accepter.

    Les idées de l’extrême-droite nationaliste ont gagné du terrain grâce au consentement passif d’une société française déstabilisée que le politique n’a pas su ou voulu mobiliser contre le retour des vieilles tentations mortifères.
    Comment a-t-on pu tolérer que les expressions « bien-pensance » et de « droit-de-l’hommisme », employées dans un sens péjoratif, aient pu s’installer ces dernières années dans le vocabulaire politique sans que personne ne trouve rien à y redire? Quant à se poser en défenseur d’une immigration « chance pour la France », c’est pratiquement proférer un gros mot ! La revendication d’un humanisme éclaireur passerait presque aujourd’hui pour une naïveté coupable. Voire, si on comprend bien Mme Le Pen et ses amis, pour une trahison patriotique aux ordres du mondialisme et du cosmopolitisme.

    L’humanisme, parfois si galvaudé, reste une force et un repère que nous devons collectivement nous réapproprier, oui, mais en lui donnant une vraie substance.
    L’aspiration au « vivre-ensemble », qui en est un prolongement, vaut bien mieux que ce terme valise dans lequel on voudrait l’enfermer pour mieux l’étouffer.

    Qu’on ne s’y trompe pas : la citoyenneté, ce n’est pas hurler à tue-tête « allons enfants de la patrie ». C’est croire en l’âme collective d’une société toute entière qui, avec toutes ses composantes, affronte les défis, sans cesse renouvelés, de la vie.
    La citoyenneté, c’est reconnaitre et accepter les multiples contradictions d’une collectivité humaine au sein de laquelle se télescopent les intérêts les plus divers et parfois les plus divergents.
    Je revendique cette forme de bienveillance - trop complaisamment critiquée - parce qu’elle est à mes yeux une volonté d’embrasser l’altérité et de gérer en bonne intelligence les différences qui font, par nature, une communauté humaine. En ce sens, elle n’est pas un sable trompeur mais bien un ciment aussi précieux que solide pour une société aussi fragmentée que la nôtre.
    Le devoir d’accueil à l’égard des migrants n’est en rien cette naïveté taxée de bienveillance molle par certains. Il m’apparait avant tout comme une dignité partagée, d’égal à égal.
    La bienveillance, qui contrairement aux apparences, ne rime pas avec condescendance, c’est aussi une dimension fondamentale du dialogue inter-religieux. Une dimension qui fait l’identité de cette ville. C’est une capacité à comprendre celui qui ne croit pas comme vous, qui ne pense pas comme vous.
    La citoyenneté, c’est un respect fondateur de l’autre. Une volonté d’intégrer une part essentielle du voisin, de l’étranger, du monde… dans sa propre existence.
    Alors avouons-le : la citoyenneté humaniste, c’est un défi difficile dans le monde brutal de 2017, avide de simplifications et de confrontations. Elle est en mouvement et elle se renforce, bien plus qu’elle ne se délite, en intégrant les apparentes tensions que lui impose une société qui se métisse. La France est multiculturelle, c’est ainsi. Et c’est une richesse qui doit être cultivée.
    A Strasbourg, l’Européenne, ville refuge de tant d’humanismes à travers les siècles, ville féconde de tant de savoirs, nous relevons chaque jour un défi culturel et sociétal qui dépasse, et de loin, les échéances politiques et même les municipalités. C’est une ambition exaltante, bien plus « française » que le retranchement derrière les barricades d’une identité tricolore factice.
    C’est en tout cas le sens qu’avec mon équipe, j’ai voulu donner à notre action, dans toutes ses dimensions.
    Je vous disais en préambule que j’étais triste et inquiet. C’est vrai. Mais je suis aussi déterminé à me battre pour les idéaux humanistes sans lesquels je ne serais pas ce que je suis. Je suis confiant, aussi dans la force du renouveau. Confiant dans l’élan du progrès. Confiant dans le retour de la lumière quand, après le Brexit et la victoire de Donald Trump, les ténèbres électorales obscurcissent provisoirement notre horizon.
    A nous, à nous tous, à notre échelle et à notre dimension, de diffuser les lueurs salvatrices d’une citoyenneté réinventée. Cela ne tient qu’à nous ! J’en suis sûr : il n’y a pas de fatalité.
    Roland Ries

GermanOFilms en partenariat avec le Goethe-Institut


  • Berlin, Symphonie d’une Grande Ville

    de Walther Ruttmann
    avec
    Allemagne - 1927 - 1h03 - VOST

    Synopsis :
    Documentaire avant la lettre et "première œuvre d’art totale" du cinéma, un hymne constamment inventif et d’une extraordinaire beauté plastique à la capitale allemande et à sa vitalité, de l’aube à la nuit.

    Horaires :
    Jeu 16/05 : 20h20 + DEBAT ; Sam 18/05 : 12h15

  • Knistern der Zeit - Christoph Schlingensief und sein Operndorf in Burkina Faso

    de Sibylle Dahrendorf
    avec Christoph Schlingensief, Diébédo Francis Kéré, Aino Laberenz
    Christoph Schlingensief, Diébédo Francis Kéré, Aino Laberenz - 2012 - 1h46 - VOST

    Synopsis :
    Christoph Schlingensief, malgré une maladie grave, a voyagé encore et encore en Afrique pour lancer son plus important projet : Un village-opéra au Burkina Faso, un espace où la vie et l'art sont liés. "Crépitement du Temps" raconte l'histoire d'un projet apparemment impossible, de la recherche du bon endroit en mai 2009 jusqu'à l’ouverture de l'école en Octobre 2011. Le documentaire suit Schlingensief de près et nous fait vivre sa vision et son combat pour le projet. En août 2010, Christoph Schlingensief meurt, son rêve se poursuit.

    Horaires :
    Jeudi 13/06 à 20H + DÉBAT
    Samedi 15/06 à 12H15

La Jeunesse dans tous ses états

Du 24 avril au 21 mai 2019
  • Toni Erdmann

    de Maren Ade
    avec Peter Simonischek, Sandra Hüller, Michael Wittenborn
    Autriche/Allemagne - 2016 - 2h42 - VOST

    Synopsis :
    Quand Ines, femme d’affaires d’une grande société allemande basée à Bucarest, voit son père débarquer sans prévenir, elle ne cache pas son exaspération. Sa vie parfaitement organisée ne souffre pas le moindre désordre, mais lorsque son père lui pose la question « es-tu heureuse ? », son incapacité à répondre est le début d’un bouleversement profond. Ce père encombrant et dont elle a honte fait tout pour l’aider à retrouver un sens à sa vie en s’inventant un personnage : le facétieux Toni Erdmann…

    Horaires :
    Mer 24/04 : 15h40 ; Jeu 25/04 : 16h00 ; Dim 28/04 : 19h45 ; Mar 30/04 : 16h10 ;
    Mer 01/05 : 15h40 ; Jeu 02/05 : 14h00 ; Sam 04/05 : 19h50 ; Dim 05/05 : 15h30 ; Lun 06/05 : 16h00
    Mer 08/05 : 17h40 ; Jeu 09/05 : 15h30 ; Sam 11/05 : 19h50 ; Mar 14/05 : 16h10

  • L’Homme à la moto

    de Agustin Toscano
    avec Sergio Prina, Liliana Juarez, Leon Zelarayan
    Argentine/Urugay - 2019 - 1h33 - VOST

    Synopsis :
    Tucumán, en Argentine. Miguel tente de joindre les deux bouts en pratiquant le vol à l’arraché depuis sa moto. Un jour, alors qu’il dérobe son sac à une vieille dame, il la blesse grièvement. Rongé par la culpabilité, il tente de soulager sa conscience en s’occupant d’elle, sans lui dévoiler son identité. Mais plus il devient proche de sa victime, plus il s’empêtre dans ses mensonges et craint de lui révéler la vérité…

    Horaires :
    Ven 26/04 : 12h15 ; Sam 27/04 : 20h30 ; Lun 29/04 : 22h30
    Ven 03/05 : 18h20 ; Sam 04/05 : 15h40 ; Dim 05/05 : 20h15 ; Lun 06/05 : 12h15
    Jeu 09/05 : 18h20 ; Dim 12/05 : 12h40

  • Tanguy

    de Etienne Chatiliez
    avec Eric Berger, André Dussollier, Sabine Azéma
    France - 2001 - 1h48 - VO

    Synopsis :
    Paul et Edith Guetz, un riche couple de cinquantenaires, ne supportent plus que Tanguy, leur grand fils modèle de 28 ans, vive toujours au domicile familial. Ce dernier a beau être brillant et charmant, ses parents vont faire de son existence un enfer pour le forcer à quitter leur luxueux appartement.

    Horaires :
    Jeu 25/04 : 22h20 ; Lun 29/04 : 16h00
    Mer 01/05 : 20h00 ; Lun 06/05 : 22h15
    Ven 10/05 : 16h10 ; Sam 11/05 : 18h00

  • Mon oncle

    de Jacques Tati
    avec Jacques Tati, Jean-Pierre Zola, Adrienne Servantie
    France - 1958 - 1h56 - VO

    Synopsis :
    Le petit Gérard aime passer du temps avec son oncle, M. Hulot, un personnage rêveur et bohème qui habite un quartier populaire et joyeux de la banlieue parisienne. Ses parents,
    M. et Mme Arpel, résident quant à eux dans une villa moderne et luxueuse, où ils mènent une existence monotone et aseptisée. Un jour que Gérard rentre d’une énième virée avec son oncle, M. Arpel prend la décision d’éloigner son fils de M. Hulot. Il tente alors de lui trouver un travail dans son usine de plastique, tandis que sa femme lui organise un rendez-vous galant avec l’une de leurs voisines…


    Horaires :
    Jeu 25/04 : 14h00 ; Sam 27/04 : 15h40 ; Dim 28/04 : 14h00 ; Lun 29/04 : 14h00
    Mer 01/05 : 22h00 ; Jeu 02/05 : 17h50 ; Lun 06/05 : 14h00
    Mer 08/05 : 15h40 ; Ven 10/05 : 18h00 ; Lun 13/05 : 22h00

  • Drop of Sun

    de Elene Naveriani
    avec Khatia Nozadze, Daniel Antony Onwuka, Bianka Shigurova
    Suisse - 2018 - 1h01 - VOST

    Synopsis :
    April se prostitue à Tbilissi. Une nuit elle aborde un nouveau client, Dije, jeune réfugié Nigérian arrivé en Georgie par erreur. Petit à petit se tisse entre-eux une mystérieuse relation. En noir et blanc s'esquisse avec douceur le portrait de deux âmes errantes et celui d'une ville d'aujourd'hui.

    Horaires :
    Jeu 25/04 : 18h50 ; Sam 27/04 : 19h25 ; Dim 28/04 : 12h50 ; Mar 30/04 : 19h00
    Jeu 02/05 : 16h45 ; Sam 04/05 : 17h15 ; Dim 05/05 : 12h50 ; Lun 06/05 : 18h45
    Jeu 09/05 : 12h15 ; Dim 12/05 : 12h50 ; Mar 14/05 : 19h00

  • Les Chatouilles

    de Andréa Bescond, Eric Métayer
    avec Andréa Bescond, Karin Viard, Clovis Cornillac
    France - 2018 - 1h43 - VO

    Synopsis :
    Odette a huit ans, elle aime danser et dessiner. Pourquoi se méfierait-elle d’un ami de ses parents qui lui propose de « jouer aux chatouilles » ? Adulte, Odette danse sa colère, libère sa parole et embrasse la vie...

    Horaires :
    Mer 24/04 : 20h10 + DEBAT ; Sam 27/04 : 17h40 ; Lun 29/04 : 18h00
    Jeu 02/05 : 12h15 ; Dim 05/05 : 21h50
    Sam 11/05 : 22h35 ; Dim 12/05 : 20h30 ; Lun 13/05 : 18h10 ; Mar 14/05 : 12h15

  • Drive

    de Nicolas Winding Refn
    avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston
    Etats-Unis - 2011 - 1h40 - VOST

    Synopsis :
    Un jeune homme solitaire, "The Driver," conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant, il est le meilleur !

    Horaires :
    Mer 24/04 : 20h15 + DEBAT ; Ven 26/04 : 22h15 ; Sam 27/04 : 12h15 ; Mar 30/04 : 12h15
    Jeu 02/05 : 22h10 ; Ven 03/05 : 12h15 ; Lun 06/05 : 20h00 ; Mar 07/05 : 12h15
    Mer 08/05 : 12h15 ; Ven 10/05 : 12h15 ; Lun 13/05 : 12h15
    Mer 15/05 : 12h15 ; Lun 20/05 : 12h15

  • Terraferma

    de Emanuele Crialese
    avec Filippo Pucillo, Donatella Finocchiaro, Mimmo Cuticchio
    Italie/France - 2012 - 1h28 - VOST

    Synopsis :
    Une petite île au large de la Sicile, à proximité de l’Afrique. Filippo, sa mère et son grand-père n’arrivent plus à vivre de l’activité traditionnelle de la pêche. L’été arrivant, ils décident de louer leur maison aux touristes, qui arrivent de plus en plus nombreux chaque année. Un jour Filippo et son grand père sauvent des eaux un groupe de clandestins africains malgré l’interdiction des autorités locales. Les familles de pêcheurs, jeunes et anciens, se confrontent alors sur l’attitude à tenir : faut-il les dénoncer aux autorités pour la quiétude des touristes ou respecter les valeurs morales de solidarité héritées du travail de la mer ?

    Horaires :
    Mer 24/04 : 18h30 ; Jeu 25/04 : 12h15
    Mer 01/05 : 12h15 ; Sam 04/05 : 22h35 ; Mar 07/05 : 22h40
    Jeu 09/05 : 14h00 ; Sam 11/05 : 12h15 ; Dim 12/05 : 15h30 ; Mar 14/05 : 22h15

  • La tête haute

    de Emmanuelle Bercot
    avec Catherine Deneuve, Rod Paradot, Benoît Magimel
    France - 2015 - 2h - VO

    Synopsis :
    Le parcours éducatif de Malony, de six à dix-huit ans, qu’une juge des enfants et un éducateur tentent inlassablement de sauver.

    Horaires :
    Mer 24/04 : 22h15 ; Ven 26/04 : 14h00 ; Lun 29/04 : 20h00 + DEBAT ; Mar 30/04 : 14h00
    Jeu 02/05 : 20h00 ; Ven 03/05 : 16h10
    Ven 10/05 : 14h00 ; Lun 13/05 : 16h00 ; Mar 14/05 : 14h00

  • Les Destinées d'Asher

    de Matan Yair
    avec Asher Lax, Ami Smolartchik, Keren Berger
    Israël/Pologne - 2018 - 1h28 - VOST

    Synopsis :
    Dès l’école primaire, puis au collège et au lycée, Asher, 17 ans, a toujours été un fauteur de troubles impulsif. Il a du mal à se concentrer en classe, est sujet à des accès de colère et de violence. Il est toutefois également doté d’un grand charme et se montre extrêmement débrouillard. Son père, très strict, le considère comme son successeur naturel qui reprendra l’affaire familiale d’échafaudages, mais Asher trouve un autre modèle masculin en la personne de son professeur de littérature, Rami, et noue avec ce dernier une relation très particulière. Déchiré entre ces deux mondes, Asher se cherche une autre vie et une nouvelle identité. Une tragédie soudaine le soumet à une ultime épreuve qui forgera sa maturité.

    Horaires :
    Mer 24/04 : 12h15 ; Ven 26/04 : 16h10 ; Dim 28/04 : 22h30 ; Mar 30/04 : 22h30
    Mer 01/05 : 18h30 ; Sam 04/05 : 18h20 ; Mar 07/05 : 18h15
    Mer 08/05 : 20h30 ; Jeu 09/05 : 22h00 ; Ven 10/05 : 12h15 ; Dim 12/05 : 14h00

  • Dans la terrible Jungle

    de Caroline Capelle, Ombline Ley
    avec Ophélie Lefebvre, Léa Lenoir, Médéric Sergott
    France - 2019 - 1h21 - VO

    Synopsis :
    Des adolescents en ébullition, un super héros, des cascades, un peu de sensualité mais pas trop, un jeune en fauteuil roulant turbo speed, une fille populaire, un groupe de rock et quelques lapins pour les amateurs de nature... Normalement tout y est. S’il manque des choses, faites en part aux réalisatrices, elles le mettront dans le prochain film.

    Horaires :
    Ven 26/04 : 12h15 ; Dim 28/04 : 12h40 ; Lun 29/04 : 12h15
    Mer 01/05 : 12h15 ; Sam 04/05 : 12h15 ; Dim 05/05 : 14h00 ; Mar 07/05 : 12h15
    Mer 08/05 : 12h15 ; Jeu 09/05 : 12h15 ; Sam 11/05 : 12h15 ; Lun 13/05 : 12h15 ; Mar 14/05 : 12h15

  • Full Metal Jacket

    de Stanley Kubrick
    avec Matthew Modine, Arliss Howard, Vincent D'Onofrio
    Royaume-Uni - 1987 - 1h56 - VOST

    Synopsis :
    Pendant la guerre du Vietnam, la préparation et l'entrainement d'un groupe de jeunes marines, jusqu'au terrible baptême du feu et la sanglante offensive du Tet a Hue, en 1968.
    Interdit aux moins de 12 ans


    Horaires :
    Jeu 25/04 : 14h00 ; Ven 26/04 : 17h40 + DEBAT ; Sam 27/04 : 22h10 ; Lun 29/04 : 18h00 ; Mar 30/04 : 18h10
    Ven 03/05 : 22h00 ; Lun 06/05 : 21h40 ; Mar 07/05 : 16h15
    Mer 08/05 : 22h00 ; Jeu 09/05 : 22h00 ; Ven 10/05 : 22h30 ; Dim 12/05 : 22h15

Trésors et coups de cœur

Du 26 avril au 21 mai 2019
  • Les Tontons flingueurs

    de Georges Lautner
    avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche
    France/Allemagne/Italie - 1963 - 1h45 - VO

    Synopsis :
    Propriétaire d'une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l'appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d'un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Et les ennuis commencent...

    Horaires :
    Mer 24/04 : 18h30 ; Sam 27/04 : 22h00 ; Dim 28/04 : 18h00 ; Mar 30/04 : 20h10
    Jeu 02/05 : 18h10 ; Ven 03/05 : 20h10 ; Sam 04/05 : 22h00 ; Dim 05/05 : 18h00
    Jeu 09/05 : 18h10 ; Sam 11/05 : 20h10 ; Mar 14/05 : 20h35

  • Full Metal Jacket

    de Stanley Kubrick
    avec Matthew Modine, Arliss Howard, Vincent D'Onofrio
    Royaume-Uni - 1987 - 1h56 - VOST

    Synopsis :
    Pendant la guerre du Vietnam, la préparation et l'entrainement d'un groupe de jeunes marines, jusqu'au terrible baptême du feu et la sanglante offensive du Tet a Hue, en 1968.
    Interdit aux moins de 12 ans


    Horaires :
    Jeu 25/04 : 14h00 ; Ven 26/04 : 17h40 + DEBAT ; Sam 27/04 : 22h10 ; Lun 29/04 : 18h00 ; Mar 30/04 : 18h10
    Ven 03/05 : 22h00 ; Lun 06/05 : 21h40 ; Mar 07/05 : 16h15
    Mer 08/05 : 22h00 ; Jeu 09/05 : 22h00 ; Ven 10/05 : 22h30 ; Dim 12/05 : 22h15

  • Monty Python, Sacré Graal !

    de Terry Jones, Terry Gilliam
    avec Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle
    Royaume-Uni - 1975 - 1h30 - VOST

    Synopsis :
    Le roi Arthur et les Chevaliers de la Table Ronde se lancent à la conquête du Graal, chevauchant de fantômatiques montures dans un bruitage de noix de coco cognées. La petite troupe va devoir passer mille épreuves, dont un chevalier à trois têtes, des jouvencelles en chaleur, voire même un terrible lapin tueur.

    Horaires :
    Mer 24/04 : 15h30 ; Ven 26/04 : 22h00 ; Sam 27/04 : 15h30
    Mer 01/05 : 15h30 ; Jeu 02/05 : 12h15 ; Ven 03/05 : 22h10 ; Sam 04/05 : 15h30 ; Lun 06/05 : 12h15
    Mer 08/05 : 18h30 ; Ven 10/05 : 20h10 ; Sam 11/05 : 15h30 ; Dim 12/05 : 14h15 ; Lun 13/05 : 22h50 ; Mar 14/05 : 17h35

  • Cabaret

    de Bob Fosse
    avec Liza Minelli, Michael York, Helmut Griem
    Etats-Unis - 1972 - 2h04 - VOST

    Synopsis :
    Berlin, début des années 30. La vie d’un cabaret, le Kit Kat Klub, et l’histoire d’un amour entre l’une des chanteuses et un jeune étudiant dans le Berlin des années 30, secoué par la montée du nazisme…

    Horaires :
    Jeu 25/04 : 18h00 ; Ven 26/04 : 14h00 ; Dim 28/04 : 22h00 ; Mar 30/04 : 14h00
    Mer 01/05 : 22h00 ; Jeu 02/05 : 14h00 ; Ven 03/05 : 16h00 ; Dim 05/05 : 19h50 ; Lun 06/05 : 18h00 ; Mar 07/05 : 14h00
    Mer 08/05 : 20h10 ; Jeu 09/05 : 14h00 ; Ven 10/05 : 16h00 ; Sam 11/05 : 22h00 ; Dim 12/05 : 15h50 ; Lun 13/05 : 17h50 ; Mar 14/05 : 14h00

  • Les Diaboliques

    de Henri-Georges Clouzot
    avec Noël Roquevert, Simone Signoret, Vera Clouzot
    France - 1955 - 1h55 - VO

    Synopsis :
    Dans une institution destinée à l'éducation des jeunes garçons, Christina et Nicole, respectivement épouse et maîtresse du directeur Michel Delasalle, s'associent afin d'assassiner l'homme qu'ells ont fini par haïr. Mais quelques jours après leur méfait, le corps de Michel disparaît...

    Horaires :
    Mer 24/04 : 22h10 ; Jeu 25/04 : 16h00 ; Ven 26/04 : 20h00 ; Dim 28/04 : 19h50 ; Lun 29/04 : 14h00 ; Mar 30/04 : 16h10
    Jeu 02/05 : 20h00 ; Ven 03/05 : 14h00 ; Dim 05/05 : 22h00 ; Lun 06/05 : 16h00 ; Mar 07/05 : 16h10
    Mer 08/05 : 22h15 ; Jeu 09/05 : 20h00 ; Ven 10/05 : 14h00 ; Dim 12/05 : 18h00 ; Mar 14/05 : 22h30

  • Quai des orfèvres

    de Henri-Georges Clouzot
    avec Louis Jouvet, Suzy Delair, Bernard Blier
    France - 1947 - 1h45 - VO

    Synopsis :
    Jenny Lamour, chanteuse de music-hall douée, ne manque pas d'ambition. Elle accepte l'invitation à dîner de Brignon, homme riche et puissant qui peut l'aider dans sa carrière malgré l'opposition de Maurice, son époux. Jaloux et se croyant trompé, Maurice se précipite chez Brignon pour découvrir son rival assassiné.

    Horaires :
    Jeu 25/04 : 22h10 ; Ven 26/04 : 16h10 ; Dim 28/04 : 16h10 ; Lun 29/04 : 20h00
    Jeu 02/05 : 22h00 ; Sam 04/05 : 20h00 ; Dim 05/05 : 14h10 ; Mar 07/05 : 22h00
    Ven 10/05 : 21h50 ; Dim 12/05 : 20h00 ; Lun 13/05 : 14h00

  • House by the river

    de Fritz Lang
    avec Louis Hayward, Jane Wyatt, Lee Bowman
    Etats-Unis - 1950 - 1h22 - VOST

    Synopsis :
    Stephen Byrne, un jeune écrivain raté, vit avec sa femme, Marjorie, dans une maison au bord d'une rivière. Un soir, en l'absence de Marjorie, il tente d'abuser d'Emily, leur domestique. Dans la lutte qui s'ensuit, il étrangle la jeune femme. De peur d'être démasqué, il maquille le crime en fugue et demande à son frère, John, de l'aider à jeter le corps dans la rivière...

    Horaires :
    Mer 24/04 : 12h15 ; Sam 27/04 : 18h30 ; Lun 29/04 : 22h00 ; Mar 30/04 : 12h15
    Mer 01/05 : 18h30 ; Ven 03/05 : 12h15 ; Sam 04/05 : 17h05 ; Dim 05/05 : 12h40 ; Lun 06/05 : 20h10
    Mer 08/05 : 15h30 ; Sam 11/05 : 17h10 ; Lun 13/05 : 20h00 ; Mar 14/05 : 19h10

  • Océan 8

    de Gary Ross
    avec Sandra Bullock, Cate Blanchett, Anne Hathaway
    Etats-Unis - 2018 - 1h50 - VOST

    Synopsis :
    Cinq ans, huit mois, 12 jours… et le compteur tourne toujours ! C'est le temps qu'il aura fallu à Debbie Ocean pour échafauder le plus gros braquage de sa vie. Elle sait désormais ce qu'il lui faut : recruter une équipe de choc. À commencer par son "associée" Lou Miller. Ensemble, elles engagent une petite bande d'expertes : Amita, la bijoutière, Constance, l'arnaqueuse, Tammy, la receleuse, Nine Ball, la hackeuse et Rose, la styliste de mode. Le butin convoité est une rivière de diamants d'une valeur de 150 millions de dollars. Le somptueux bijou sera autour du cou de la célèbre star Daphne Kluger qui devrait être l'objet de toutes les attentions au cours du Met Gala, l'événement de l'année. C'est donc un plan en béton armé. À condition que tout s'enchaîne sans la moindre erreur de parcours. Enfin, si les filles comptent repartir de la soirée avec les diamants sans être inquiétées…

    Horaires :
    Ven 26/04 : 18h00 ; Sam 27/04 : 20h00 ; Dim 28/04 : 14h10 ; Lun 29/04 : 16h00 ; Mar 30/04 : 22h00
    Mer 01/05 : 20h00 ; Jeu 02/05 : 16h10 ; Ven 03/05 : 18h10 ; Dim 05/05 : 16h00 ; Lun 06/05 : 14h00 ; Mar 07/05 : 18h10
    Jeu 09/05 : 16h10 ; Ven 10/05 : 18h10 ; Dim 12/05 : 21h50 ; Lun 13/05 : 15h50

  • Mort à Sarajevo

    de Danis Tanovic
    avec Jacques Weber, Snezana Markovic, Izudin Bajrovic
    France/Bosnie - 2007 - 1h20 - VOST

    Synopsis :
    Alors que l’Hotel Europe accueille une importante délégation de diplomates réunis pour le centenaire du début de la Première Guerre Mondiale, les employés préparent une grève. L’hôtel devient le théâtre d’un conflit social, idéologique et politique et les tensions menacent dangereusement de perturber le dîner de gala

    Horaires :
    Mer 24/04 : 17h05 ; Jeu 25/04 : 12h15 ; Sam 27/04 : 17h05 ; Lun 29/04 : 12h15
    Mer 01/05 : 17h05 ; Sam 04/05 : 12h15/18h30
    Mer 08/05 : 17h00 ; Sam 11/05 : 18h40 ; Lun 13/05 : 21h25 ; Mar 14/05 : 16h10

AMNESTY INTERNATIONAL

07/05/2019
  • Une Femme fantastique

    de Sebastián Lelio
    avec Daniela Vega, Francisco Reyes, Luis Gnecco
    Chili/Allemagne/Espagne - 2017 - 1h44 - VOST

    Synopsis :
    Marina et Orlando, de vingt ans son aîné, s’aiment loin des regards et se projettent vers l’avenir. Lorsqu’il meurt soudainement, Marina subit l’hostilité des proches d’Orlando : une « sainte famille » qui rejette tout ce qu’elle représente. Marina va se battre avec la même énergie que celle dépensée depuis toujours pour devenir la femme qu’elle est : une femme forte, courageuse, digne… Une femme fantastique !

    Horaires :
    Mardi 04/06 à 20h15 + DÉBAT

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Du 20 au 26 mai
Le GREVIO est l’organe spécialisé indépendant qui est chargé de veiller à la mise en œuvre, par les Parties, de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violen
  • Jusqu’à la garde

    de Xavier Legrand
    avec Léa Drucker, Denis Ménochet, Thomas Gioria
    France - 2018 - 1h34 - VO

    Synopsis :
    Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 12h15 ; Ven 24/05 à 20h10 ; Sam 26/05 à 12h15 ; Lun 27/05 à 20h00 ; Mar 28/05 à 22h00
    Mer 29/05 : 17h00 ; Sam 01/06 : 18h35 ; Dim 02/06 : 22h00 ; Mar 04/06 : 22h10

  • L’Homme qui répare les femmes

    de Thierry Michel
    avec
    Belgique - Congo - Etats-Unis - 2016 - 1h52 - VO

    Synopsis :
    Prix Sakharov 2014, le Docteur Mukwege est internationalement connu comme l’homme qui répare ces milliers de femmes violées durant 20 ans de conflits à l’Est de la République Démocratique du Congo, un pays parmi les plus pauvres de la planète, mais au sous-sol extrêmement riche. Sa lutte incessante pour mettre fin à ces atrocités et dénoncer l’impunité dont jouissent les coupables, dérange. Fin 2012, le Docteur est l’objet d'une nouvelle tentative d’assassinat, à laquelle il échappe miraculeusement. Menacé de mort, ce médecin au destin exceptionnel vit dorénavant cloîtré dans son hôpital de Bukavu, sous la protection des Casques bleus des Nations unies. Mais il n’est plus seul à lutter. A ses côtés, ces femmes auxquelles il a rendu leur intégrité physique et leur dignité, devenues grâce à lui de véritables activistes de la paix, assoiffées de justice.

    Horaires :
    Jeu 23/05 à 14h00 ; Lun 27/05 à 14h00
    Ven 31/05 : 16h00 ; Sam 01/06 : 12h15 ; Dim 02/06 : 13h40

  • Les Innocentes

    de Anne Fontaine
    avec Lou de Laâge, Vincent Macaigne, Agata Buzek
    France - 2015 - 1h55 - VOST

    Synopsis :
    Pologne, décembre 1945.
    Mathilde Beaulieu, une jeune interne de la Croix-Rouge chargée de soigner les rescapés français avant leur rapatriement, est appelée au secours par une religieuse polonaise.
    D’abord réticente, Mathilde accepte de la suivre dans son couvent où trente Bénédictines vivent coupées du monde. Elle découvre que plusieurs d’entre elles, tombées enceintes dans des circonstances dramatiques, sont sur le point d’accoucher. Peu à peu, se nouent entre Mathilde, athée et rationaliste, et les religieuses, attachées aux règles de leur vocation, des relations complexes que le danger va aiguiser... C’est pourtant ensemble qu’elles retrouveront le chemin de la vie.


    Horaires :
    Mer 22/05 à 22h10 ; Ven 24/05 à 14h00 ; Dim 26/05 à 20h10 ; Lun 27/05 à 16h00
    Jeu 30/05 : 16h00 ; Ven 31/05 : 20h00 ; Dim 02/06 : 17h40 ; Lun 03/06 : 14h00

  • The Magdalene Sisters

    de Peter Mullan
    avec Anne-Marie Duff, Sean Colgan, Nora-Jane Noone
    Royaume-Uni - 2002 - 2h00 - VOST

    Synopsis :
    En Irlande, dans le comté de Dublin, en 1964.
    Lors d'un mariage, Margaret est violée par son cousin. La honte s'abat sur toute la famille. Au petit matin, le curé de la paroisse vient chercher Margaret.
    Bernadette est pensionnaire dans un orphelinat. En grandissant, devenue jolie, elle suscite la convoitise des jeunes gens du quartier. Considérant que sa nature et son caractère la destinent au pire, la direction de l'orphelinat la confie alors à l'unique institution susceptible de la maintenir dans le droit chemin.
    Rose, qui n'est pas mariée, vient de donner naissance à un petit garçon. Séparée de son bébé, elle est emmenée au couvent des soeurs de Marie-Madeleine.
    Les trois jeunes femmes sont immédiatement confrontées à Soeur Bridget, qui dirige l'établissement et leur explique comment, par la prière et le travail, elles expieront leurs pêchés et sauveront leur âme
    .

    Horaires :
    Mer 22/05 à 20h00; Ven 24/05 à 16h00, Dim 26/05 à 13h50 ; Mar 28/05 à 14h00
    Mer 29/05 : 19h50 ; Jeu 30/05 : 13h50 ; Dim 02/06 : 15h35 ; Lun 03/06 : 16h00 ; Mar 04/06 : 14h00

  • Ladybird

    de Ken Loach
    avec Crissy Rock, Vladimir Vega, Sandie Lavelle
    Grande-Bretagne - 1994 - 1h42 - VOST

    Synopsis :
    Maggie a eu quatre enfants de quatre hommes différents. A la suite d'une liaison violente, l'assistante sociale lui retire la garde de ses enfants. Elle rencontre Jorge, refugie latino-américain et parvient enfin au bonheur. Ensemble, ils vont tout tenter dans un long combat contre l'administration pour reprendre les enfants de Maggie.

    Horaires :
    Mer 22/05 à 17h00 ; Jeu 23/05 à 12h15; Sam 25/05 à 22h10 ; Lun 27/05 à 12h15; Mar 28/05 à 20h10
    Mer 29/05 : 12h15 ; Sam 01/06 : 20h15 ; Lun 03/06 : 20h10

  • L’Amour à la ville

    de Michelangelo Antonioni, Frederico Fellini, Alberto Lattuada, Francesco Maselli, Dino Risi
    avec Rita Josa, Donatella Marrosu, Paolo Pacetti
    Italie - 1953 - 1h25 - VOST

    Synopsis :
    L'Amour à la ville ou cinq histoires presque vraies, réalisées par cinq grands metteurs en scène italiens sur la misère de l'amour à Rome dans le ton du néoréalisme social :
    Suicides Manqués, de Michelangelo Antonioni
    Agence Matrimoniale de Federico Fellini
    Les Italiens se retournent d'Alberto Lattuada
    L'Histoire de Catherine de Francesco Maselli
    Le Bal du samedi soir de Dino Risi


    Horaires :
    Mer 22/05 à 15h30; Ven 24/05 à 12h15; Jeu 25/05 à 15h30
    Mer 29/05 : 15h30 ; Jeu 30/05 : 12h15 ; Lun 03/06 : 12h15

  • We want sex equality

    de Nigel Cole
    avec Sally Hawkins, Bob Hoskins, Rosamund Pike
    Grande-Bretagne - 2011 - 1h53 - VOST

    Synopsis :
    Au printemps 68 en Angleterre, une ouvrière découvre que, dans son usine, les hommes sont mieux payés que les femmes. En se battant pour elle et ses copines, elle va tout simplement changer le monde...

    Horaires :
    Jeu 23/05 à 16h00 ; Sam 25/05 à 20h10 ; Mar 28/05 à 16h10
    Mer 29/05 : 22h00 ; Jeu 30/05 : 20h10 ; Ven 31/05 : 14h00 ; Sam 01/06 : 15h35 ; Mar 04/06 : 16h10

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Dernière mise à jour : 14.05.2013 | Prochaine mise à jour : 04.06.2013 | Contact : Odyssée
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