Du 23 au 29 Avril 2008
Du 23 Avril au 13 Mai 2008
Du 7 au 27 Mai 2008
Du 21 Mai au 3 Juin 2008
Du 23 avril au 29 avril 2008
L’Affaire Josey Aimes
(North Country)
de Niki Caro avec Charlize Theron, Frances McDormand, Sissy Spacek
USA-2005-2h04-VOST
Josey Aimes est une mère de famille célibataire, qui soulève ses collègues ouvrières face aux traitements injustes dont elles sont victimes dans leur mine.
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Du 23 avril au 13 mai 2008
Yumurta
de Semih Kaplanoglu avec Nejat Isler, Saadet Isil Aksoy, Ufuk Bayraktar
Turquie-2007-1h37-VOST
La mort de sa mère ramène Yusuf, un bouquiniste d¹Istanbul, dans son village natal où il n¹était pas venu depuis des années. Dans la vieille maison mal entretenue, l¹attend Ayla, une jeune fille qui partageait l¹existence de la défunte et qu¹il ne connaît pas. Comme beaucoup d¹autres gens du village, Ayla voue une admiration muette et fascinée à Yusuf, fruit d¹un début de notoriété passée du temps où il était poète. Elle lui demande d¹accomplir le rite sacrificiel que sa mère n¹a pas eu le temps de faire avant de mourir. Yusuf accepte, incapable de s¹opposer au rythme passif de cette vie rurale, des espaces emplis de fantômes, d¹ex-amantes et de vieux amis, ni au sentiment de la culpabilité...
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Dans « Yumurta », la forme rejoint le fond puisque le personnage de Yusuf redevient maître de son propre temps et, par conséquent, de son existence. Plus généralement, la notion de temps fait partie intégrante de la culture turque. Dans la plupart des pays industrialisés, il passe vite, tronçonné en des segments courts : pour moi, cela tient au fait que l’homme vit trop éloigné de la nature. En Turquie, je crois que nous avons plus de temps pour réaliser nos actions ; c’est un temps, comme on dit, plus « cosmique ». Dans notre art, notre littérature moderne, l’un des thèmes principaux est la contradiction que vit l’homme intérieurement, entre le temps lié au quotidien urbain et celui propre à la nature. C’est aussi une confrontation entre le moderne et le conservateur, et, dans le film, c’est ce que vit douloureusement Yusuf. » Propos du réalisateur
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Du 7 mai au 27 mai 2008
Tomas Bata, l’empereur de la chaussure, à l’instar de Jean-Baptiste André Godin, le fabricant fouriériste des fameux poêles en fonte, ou des frères Michelin, les magnats du pneumatique, font partie de ces entrepreneurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe adeptes d’un système social aujourd’hui désuet, le paternalisme. Démiurges, ils rêvaient d’un monde parfait, voulaient orchestrer toute chose, tout contrôler, du travail à la vie privée. Bienvenue à Bataville revisite l’aventure lorraine de Bata du temps de sa splendeur comme on explore un paradis artificiel, comme on fourrage dans les entrailles d’une mythologie. La mise en scène de François Caillat épouse le point de vue du patron, jusqu’à le faire revenir d’entre les morts. Le fond appelle la forme, et c’est celle, ici, d’une maîtrise absolue, jusque dans le moindre détail, visuel ou sonore.
Pour mieux donner à voir et à comprendre le système Bata, ses ombres portées, pour mieux le faire s’imploser de lui-même, le film prend ainsi le risque de passer pour ce qu’il n’est évidemment pas : un plaidoyer pro domo sans recul critique. Il s’attache à l’inverse à faire monter en nous un sentiment d’étouffement et de malaise, il nous travaille.
C’est ce qui fait aussi son prix, sa singularité, son ironie. Pari de cinéma gonflé et paradoxal, valse à contre-temps, film de fantômes, Bienvenue à Bataville oblige du coup à se poser de vraies questions, à distance et sans langue de bois.
Philippe Avril - Producteur
Bienvenue à Bataville
de François Caillat
France-2007-1h30
En Lorraine, dans un coin de la Moselle, une expérience économique et sociale d’un genre nouveau a vu le jour en 1932. L’homme qui voulait chausser l’humanité entière, Tomas Bata, avait décidé de créer là un de ses laboratoires de la modernité. Le lieu s’est appelé Bataville avec, à côté de l’usine de chaussures Bata, une cité modèle et une communauté de vie. Le film raconte l’invention de cette utopie et son histoire édifiante. Fable sur le bonheur obligatoire, il nous fait revisiter l’aventure effrayante et joyeuse de paternalisme. L’usine a fermé en 2001.
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« Dans un ton volontairement kitsch et humoristique, « Bienvenue à Bataville » dresse le portrait d’un microcosme social sans défauts et d’un monde idéal. Ouvrières, ouvriers et contremaîtres de l’ancienne usine nous font revivre la comédie du travail au son de la fanfare de Bataville et de chœurs lénifiants. Le film raconte l’invention de cette utopie patronale et son édifiante épopée. » Laurent Roth
Avant-Première
Vendredi 2 mai 2008 à 20h30
En présence du réalisateur François Caillat et du producteur Philippe Avril
Soirée Projection-Débat
Mercredi 21 mai 2008 à 19h10
En présence du réalisateur François Caillat et de Georges Heck
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Du 21 mai au 3 juin 2008
Sous les Bombes
de Philippe Aractingi avec Nada Abou Farhat, Georges Khabbaz
Liban/France-2007-1h38-VOST
Zeina vit à Dubaï. En plein divorce, elle décide d’envoyer son fils Karim chez sa sœur, à Kherbet Selem, un petit village du Sud Liban, pour le protéger des disputes conjugales. Quelques jours plus tard, la guerre éclate. Folle d’angoisse, Zeina part aussitôt pour le Liban, via la Turquie. Mais avec le blocus, elle n’arrive au port de Beyrouth que le jour du cessez-le-feu. Elle y rencontre Tony, le seul chauffeur de taxi qui accepte de la mener dans le Sud…
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« Conçu et tourné à chaud au Liban, dans les véritables décors de l’été 2006 et avec seulement quatre acteurs, « Sous les Bombes » a été achevé en moins d’un an. »
Soirée Projection-Débat
Vendredi 23 mai 2008 à 20h15
En présence du Réalisateur
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